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28 PERSONNES QUI VIVAIENT COMME DES ESCLAVES SONT LIBEREES DE LEUR CALVAIRE

28 PERSONNES QUI VIVAIENT COMME DES ESCLAVES SONT LIBEREES DE LEUR CALVAIRE

Une des femmes qui était retenue comme esclave montre les punitions corporelles qu’on lui a fait subir.

(Brésil) Lundi 25 février une opération jointe de la police fédérale (PF – Policia Federal) et du Ministère du travail (MPT – Ministerio Publico do Trabalho) a réussi à libérer et à mettre à jour un camp où un total de 28 personnes vivaient dans des conditions similaires à celles d’esclaves. La ferme d’où ils ont été libérés est située à Inacio Martins, à 200km de Curitiba. Personne ne fut arrêté.

Selon la police brésilienne, des travailleurs et de jeunes enfants vivaient dans des situations plus que dégradantes, sans hygiène, avec peu de nourriture et aucune aide médicale, le tout au milieu de la fôret. Ils étaient chargés de cultiver du maté (un genre de plante très énergisante faisant office de thé). Le chef de la police, Mauricio de Brito témoignait :

« Nous avons entendu parler de cette situation car un des travailleurs était arrivé à s’échapper et est venu tout nous rapporter. Ce n’est que pendant l’opération que nous nous sommes vraiment rendus compte que toute cette histoire était vraie. Dans la cabane il y avait peu de nourriture et aucun lait pour les enfants. La seule nourriture était du biju (un mix de farine de manioc avec du sel), servant juste à combler la faim. Et ils leur donnaient du rhum cachaça. »

28 PERSONNES QUI VIVAIENT COMME DES ESCLAVES SONT LIBEREES DE LEUR CALVAIRE

La ferme de Inacio Martins où étaient retenues les 28 personnes.

L’officier a ajouté :
« De plus tous les travailleurs avaient une dette envers leur employeur. C’est le schéma usuel dans ces cas là, chacun doit travailler mais à la fois son ardoise s’allonge car la nourriture et le logement ne sont pas gratuits. Toutefois les travailleurs n’avaient encore jamais perçu d’argent pour leur labeur et étaient retenus contre leur gré, cela est assimilé à de l’esclavage. »
Le 27 du mois passé la police a pu confirmer l’identité des propriétaires de la ferme et des responsables de cette situation. Ils devront répondre de leurs crimes en relation avec des conditions d’esclavage, ils risquent des peines de prison de 2 à 8 ans.

Source

 

 

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Trackbacks

  1. […] quotidiens. Chaque jour des gens à la peau noire se font traiter de singe, sont considérés comme des animaux, ne sont pas respectés pour ce qu’ils sont. L’utilisation du blackface passe quasi […]

  2. […] porter des perruques à ces femmes, comme pour cacher leurs cheveux crépus. Puis il y avait cette histoire d’esclaves fraîchement […]

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